<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.leveder.fr/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.leveder.fr/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>leveder.fr</title>
  <description><![CDATA[Le site perso de Loïc Leveder qui vous invite à lire, à écouter, à voir, à encourager, à découvrir, à exploiter et à rêver, bref à partager son univers, la tête en l'air, les pieds sur terre. ]]></description>
  <link>http://www.leveder.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-08T06:30:30+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>http://www.leveder.fr/var/style/logo.jpg</url>
   <link>http://www.leveder.fr/</link>
   <title>leveder.fr</title>
  </image>
  <geo:lat>50.8333321</geo:lat>
  <geo:long>4.3333335</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.leveder.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-2013616</guid>
   <title>Mots de Tête - Diane Dufresne</title>
   <pubDate>Tue, 13 Apr 2010 05:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>loïc leveder</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le talent de Diane Dufresne, la diva québécoise n'est plus à prouver depuis longtemps dans le domaine de la chanson et de la peinture si personnelle. Son dernier livre " mots de tête " confirme son don pour nous toucher en plein coeur, tant cette grande dame est avant tout et surtout une artiste humaniste. Quand elle évoque Alain Bashung ou encore la scandaleuse position du pape sur le Sida, c'est criant de vérité et d'émotions dont on ne peut rester insensible. Plus qu'une biographie, il s'agit d'un journal intime qui devrait ravir tous les fans, dont je suis.      <div><b>Présentation de l'éditeur</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/2013616-2782147.jpg" alt="Mots de Tête - Diane Dufresne" title="Mots de Tête - Diane Dufresne" />
     </div>
     <div>
      " J'écris c'qui m'chante ", dit-elle. Et elle a bien raison ! Au lieu d'une biographie pompeuse, Diane Dufresne nous livre avec bonheur une vie en éclats. Ecrivain, peintre, chanteuse : nous la retrouvons sous ses multiples facettes - l'existentialiste, la rockeuse, l'amoureuse impudique et la femme secrète, inattendue. Nous nous retrouvons aussi nous-mêmes, à travers les émotions que Diane exprime. Des pages magnifiques sur l'amitié, l'amour, la solitude... D'intimes confidences où resurgissent nos peurs : peur de l'inconnu, de la mort, du destin de la Terre et du nôtre. Et parmi toutes ces craintes un oubli capital : celui de savourer la vie. Pourquoi sentons-nous toujours qu'on a quelque chose à faire au lieu de quelque chose à vivre ? Avec ses splendeurs d'écriture, sa fantaisie, son humanité, son humilité, cette diseuse de belle aventure nous enchante et nous fait du bien.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.dianedufresne.com/">POUR ACCEDER AU SITE OFFICIEL DE DIANE DUFRESNE, CLIQUEZ ICI</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fiche produit</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/2013616-2782176.jpg" alt="Mots de Tête - Diane Dufresne" title="Mots de Tête - Diane Dufresne" />
     </div>
     <div>
      Broché: 253 pages       <br />
       Editeur : Michel Lafon (11 février 2010)       <br />
       Langue : Français       <br />
       ISBN-10: 2749911680       <br />
       ISBN-13: 978-2749911687
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/2013616-2782205.jpg" alt="Mots de Tête - Diane Dufresne" title="Mots de Tête - Diane Dufresne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-2013616-2782205.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/Mots-de-Tete-Diane-Dufresne_a473.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-1651346</guid>
   <title>L'homme qui valait 35 milliards - Nicolas Ancion</title>
   <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 00:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>loïc leveder</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   “Lionel, artiste plasticien ému par le drame que vit son ami, sans emploi à la suite de la fermeture d’un haut-fourneau liégeois, décide d’enlever le PDG du plus important groupe sidérurgique mondial, Lakshmi Mittal. Aidé d’amis et assisté par une équipe de tournage, il oblige l’homme d’affaires à réaliser des œuvres d’art contemporaines de plus en plus absurdes.”
     <div><b>Présentation de l’éditeur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1651346-2224556.jpg" alt="L'homme qui valait 35 milliards - Nicolas Ancion" title="L'homme qui valait 35 milliards - Nicolas Ancion" />
     </div>
     <div>
      Pour cette rentrée littéraire, Nicolas Ancion signe un roman en forme de coup de gueule et de déclaration d’amour. Gros coup de gueule contre les capitaines d’industrie, agioteurs et politicards ; déclaration douce-amère à la ville de Liège et aux Liégeois.       <br />
              <br />
       Nouvelliste confirmé, entre autres casquettes, Nicolas Ancion revêt ici ses habits de romancier « pour adultes ». Et il n’y va pas avec le dos de la cuiller. Ca scande, ça gueule, ça pleure, ça rit, ça cajole… Son sujet est grave, il le traite d’une manière profondément engagée : « Tu marches jusqu’à la sortie et c’est à ce moment-là que ça te prend, dans le couloir d’accès, juste avant la pointeuse, tu penses que c’est la dernière fois que tu feras ce trajet, c’est trop lourd à porter pour toi, tu sens une grosse boule d’angoisse qui remonte depuis ton estomac, elle bloque à hauteur de la gorge, elle ne parvient pas à passer jusqu’à ce que, d’un coup, elle éclate. Ca sort par les deux yeux, par ta bouche, des sanglots et des larmes, des hoquets qui te prennent, le vigile te voit passer, il n’ose même pas te demander de dépointer, il te regarde ouvrir la porte et c’est là que tu tombes nez à nez avec les caméras. »       <br />
              <br />
       L’homme qui valait 35 milliards est un roman de la crise. La crise vue d’en bas. Qu’on ne s’attende pas à de grandes analyses socio-économiques, on est ici dans les conversations de comptoir, les tirades enflammées devant une pinte de bière… On suit un ouvrier au bout du rouleau, un artiste dans la dèche, une jeune femme à la peau peut-être trop mate pour travailler ailleurs que dans un fast-food… et Lakshmi Mittal, kidnappé par une bande décidée à lui donner une leçon de choses. Je reste dubitative quant aux conditions de l’enlèvement de ce Mr Big et au non-déploiement de forces policières dignes d’un Mr President, mais l’auteur nous le dit bien dès le départ, tout ça c’est pour du faux : « Parfois, on aimerait que les histoires qu’on invente ne soient pas de pures fictions. Mais dans le cas du roman ici publié, il faut bien admettre que tant les personnages que les situations sont entièrement imaginaires. S’ils évoquent chez les lecteurs des personnages existant ou ayant existé, ce n’est que pure coïncidence. »       <br />
              <br />
       Ce petit avertissement le protègera-t-il du ramdam qui l’attend ? Probablement pas. En attendant, on se laisse gentiment porter par un roman où l’on joue avec les genres, les styles, les registres… Nicolas Ancion semble s’amuser, pour de vrai.       <br />
              <br />
       <b>Nicolas ANCION, L’homme qui valait 35 milliards, Bruxelles, Luc Pire – Grand Miroir,        <br />
       Paru le 27/08/2009.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Biographie de Nicolas ANCION</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1651346-2224653.jpg" alt="L'homme qui valait 35 milliards - Nicolas Ancion" title="L'homme qui valait 35 milliards - Nicolas Ancion" />
     </div>
     <div>
      Nicolas Ancion est né en Belgique, de parents marionnettistes. Après avoir beaucoup voyagé et exercé de nombreux métiers, il s’est installé dans l’Aude avec sa petite famille, pour écrire au calme les oeuvres suivantes :       <br />
              <br />
       <b>Romans</b>       <br />
              <br />
       Retrouver ses facultés, illustrations de Kroll, Éd. de l'Université de Liège, 2009        <br />
       L'homme qui valait 35 milliards, Le Grand Miroir, 2009        <br />
       Dans la Cité Volta, CFC Editions, 2005.        <br />
       Quatrième étage, Editions Luc Pire, Bruxelles, 2000 (rééd. Le Grand Miroir 2006) - Prix des Lycéens 2001.        <br />
       Écrivain cherche place concierge, Editions Luc Pire, 1998 (rééd. Le Grand Miroir, 2005).        <br />
       Le cahier gonflable, roman, Editions de l'Hèbe, 1997.        <br />
       Ciel bleu trop bleu, roman, Editions de l'Hèbe, Grolley, 1995 - Prix Jeunes Talents de la Province de Liège.        <br />
              <br />
       <b>Nouvelles</b>       <br />
              <br />
       Les ours n'ont pas de problème de parking, Pocket, juin 2009        <br />
       Nous sommes tous des playmobiles, Le Grand Miroir, 2007 (rééd. Pocket, 2008).        <br />
       Les ours n’ont pas de problème de parking, Le Grand Miroir, 2001.        <br />
       Romans pour adolescents        <br />
       Le garçon qui avait avalé son lecteur MP3, Averbode, 2008.        <br />
       Carrière solo, Labor Zone J, 2006 (rééd. Mijade, 2008).        <br />
       Le garçon qui avait mangé un bus, Averbode, 2004.        <br />
       Autres ouvrages jeunesse        <br />
       Mission eurovision, Averbode, 2007. (10-12 ans).        <br />
       France et le vélo rouge, Averbode, 2005. (premiers lecteurs).        <br />
       Mimo et les étoiles, Averbode, 2004. (album pour enfants).        <br />
              <br />
       <b>Poésie </b>       <br />
              <br />
       Métro boulot dodo, poésie, L’Arbre à Paroles, 2006.        <br />
       Le poète fait construire - FHW/ Nicolas Ancion, Editions Fourre-tout, 2006.        <br />
       Le poète fait sa pub, Maelström, 2006 - Prix Gros Sel 2006.        <br />
       Le dortoir, Editions le Fram, 2004.         <br />
       70 raisons de péter en public, Editions de l’Heure, Charleroi, 1999.        <br />
       39 doigts et 4 oreilles, illustrations de Frédéric Hainaut , Les éperonniers, Bruxelles, 1998.        <br />
       Ces chers vieux monstres, poésie, Editions Unimuse, 1997.        <br />
              <br />
       <b>Théâtre </b>       <br />
              <br />
       Panique au Forem, Création par la compagnie Pie 3,14,  et tournée 2007-2008.        <br />
       Grand Hôtel, Création par la compagnie Gurgum, Bruxelles, 2004. Reprise, et tournée 2005-2007.        <br />
       A quoi pense-t-on quand on est seul ? Création par la Compagnie de Monelle, 2001. Reprise par la compagnie Ça va Ça va , 2003. Création à Besançon par la Compagnie des Chimères, 2004. Création à Brazzaville en 2004.        <br />
       Ultima Forsan, Compagnie de la Mezza Luna, 1999.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.leveder.fr/http">POUR ACCEDER AU SITE DE NICOLAS ANCION, CLIQUEZ ICI</a>:// ancion.hautetfort.com       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-1651346-2224653.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/L-homme-qui-valait-35-milliards-Nicolas-Ancion_a436.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-1605499</guid>
   <title>Quelque chose en lui de Bartleby - Philippe Delerme</title>
   <pubDate>Fri, 25 Sep 2009 01:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>loïc leveder</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En une centaine de pages, écrites dans la veine de sa première gorgée de bière, Philippe Delerme a le don de capter le lecteur du début à la fin. Des mots juste et un style épuré , il sait nous raconter une histoire bien d'aujourd'hui. Dès que vous ouvrirez ce livre, préparez vous à l'effeuillerez d'une traite. Puis vous y replongerez de temps en temps, rien que pour le plaisir.      <div><b>Le mot de l'éditeur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1605499-2155356.jpg" alt="Quelque chose en lui de Bartleby - Philippe Delerme" title="Quelque chose en lui de Bartleby - Philippe Delerme" />
     </div>
     <div>
      www.antiaction.com est pris d'assaut. Beaucoup de compliments, qu'Arnold a d'abord trouvés outranciers, mais on s'habitue vite. Ces enthousiasmes suivis d'épanchements sont souvent signés d'un prénom féminin accompagné d'une adresse e-mail, mais M. Spitzweg s'est promis de ne pas répondre. Certaines correspondantes comprennent cette attitude : «Ne perdez pas votre temps. Continuez seulement à cueillir le meilleur des jours.» Cueillir le meilleur des jours pour des Stéphanie, des Valérie, des Sophie ou des Leila, voilà qui n'est pas sans flatter l'ego d'Arnold, même s'il cueille davantage encore pour des Huguette ou des Denise.       <br />
              <br />
       Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révo lution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Biographie</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1605499-2155362.jpg" alt="Quelque chose en lui de Bartleby - Philippe Delerme" title="Quelque chose en lui de Bartleby - Philippe Delerme" />
     </div>
     <div>
      Philippe Delerm est un écrivain français né le 27 novembre 1950 à Auvers-sur-Oise. Il est l'auteur de divers recueils de poèmes en prose dont La Première Gorgée de bière qui connut un immense succès. Il est marié avec Martine Delerm, illustratrice de littérature jeunesse, avec laquelle il a un fils, Vincent Delerm, auteur-compositeur-interprète.       <br />
              <br />
       <b>Oeuvres</b>       <br />
              <br />
       La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, collection l'Arpenteur, prix Grangousier, 1997 (ISBN 2070744833)2.  ;       <br />
       La Cinquième Saison, Éditions du Rocher ;       <br />
       Le Portique, Éditions du Rocher ;       <br />
       La Fille du Bouscat, Milan, 1989 ;       <br />
       Il avait plu tout le dimanche (roman), Éditions du Mercure de France, 1998 ;       <br />
       Sortilège au muséum, Édition Magnard jeunesse, 1996 ;       <br />
       Sundborn ou les jours de lumière (roman), Éditions du Rocher, Prix des libraires, 1997 et prix national des bibliothécaires, 1997 ;       <br />
       Elle s'appelait Marine, Gallimard Jeunesse, 1998 ;       <br />
       En pleine lucarne, Gallimard jeunesse ;       <br />
       La Sieste assassinée (nouvelles), Gallimard, collection l'Arpenteur ;       <br />
       Les chemins nous inventent (essai), Editions Stock ;       <br />
       Mister Mouse ou La Métaphysique du terrier, Éditions du Rocher ;       <br />
       Autumn (roman), Éditions du Rocher, prix Alain-Fournier, 1990 ;       <br />
       L'Envol, Éditions du Rocher ;       <br />
       Un été pour mémoire, Éditions du Rocher ;       <br />
       Panier de fruits, Éditions du Rocher ;       <br />
       Le Buveur de temps, Éditions du Rocher ;       <br />
       Les Amoureux de l’hôtel de ville, Éditions du Rocher ;       <br />
       Paris l'instant, Éditions Fayard, 2002 ;       <br />
       Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003 ;       <br />
       La Bulle de Tiepolo (roman), Gallimard, 2005 ;       <br />
       Ce Voyage, Gallimard jeunesse, 2005 ;       <br />
       Quiproquo, Le serpent à plumes, 2005 ;       <br />
       Elle s'appelait Marine, Gallimard jeunesse, illustrations de Martine, son épouse ;       <br />
       Le Bonheur. Tableaux et bavardages, Éditions du Rocher (ISBN 2070339300) ;       <br />
       Le Miroir de ma mère (en collaboration avec Marthe Delerm), Éditions du Rocher ;       <br />
       C'est bien, Milan ;       <br />
       Rouen, Éditions Champ Vallon, collection des villes ;       <br />
       C'est toujours bien, Milan ;       <br />
       À Garonne, Éditions Nil ;       <br />
       Maintenant, foutez-moi la paix !, Mercure de France, 2006 ;       <br />
       La Tranchée d'Arenberg et autres voluptés sportives, éd. Panama, 112 pages, 2007. Les grands moments des sportifs français ;       <br />
       La Malédiction des ruines Magnard Jeunesse ;       <br />
       Dickens, barbe à papa et autres nourritures délectables, Gallimard, 2005 (ISBN 2-07-076760-4).       <br />
       " traces" 2008       <br />
       Ma grand-mère avait les mêmes, Points, coll. « Le goût des mots », 93 p. (ISBN 978-2-7578-0837-5)       <br />
       Quelque chose en lui de Bartleby, Mercure de France, coll. « bleue », Paris, 2009 (ISBN 978-2715228245)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-1605499-2155362.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/Quelque-chose-en-lui-de-Bartleby-Philippe-Delerme_a429.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-1015005</guid>
   <title>Keith me - Amanda Sthers</title>
   <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 00:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>loïc leveder</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Keith me n’est pas un livre de plus sur les Rolling Stones. Il n’est pas non plus la biographie de Keith Richards, ni l’autobiographie amoureuse d’Amanda Sthers.

Keith me est pourtant ces trois livres à la fois : par un tour de force littéraire assez impressionnant, Amanda Sthers, Andrea Stein dans le roman, est entrée dans la peau de Keith Richards. Elle est ce visage étouffé de rides, elle est cet enfant perdu dans le parc municipal de Dartford. 
Elle est l’amant de Mick Jagger quand ils font l’amour pour la première fois, elle est ce guitariste de génie qui s’envoie les plus belles filles du monde, elle a pris les mêmes drogues, suivi le même diable et survécu à tout. Elle est aussi, entre les lignes, une jeune femme qui vient de rompre avec le père de ses enfants, cette éternelle jeune fille que personne ne prend vraiment au sérieux ni au tragique et qui semble devoir connaître quelques vrais malheurs avant d’être reconnue comme artiste.
Comment surmonter un chagrin, comment raconter une rupture sur un mode et sur un ton neufs : en changeant de personnalité, en changeant de rôle et de sexe, en devenant ce vieux garçon qui a sniffé les cendres de son père.

     <div><b>Extrait</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1015005-1273552.jpg" alt="Keith me - Amanda Sthers" title="Keith me - Amanda Sthers" />
     </div>
     <div>
      Keith. Keith. Keith Richards. Oui, je suis ce visage étouffé de rides, criblé des chemins qu'il n'a pas choisis, des vies qu'il a prises dans le ventre. Oui, je suis cet homme comme je suis les femmes qu'il a aimées. Oui, je sens son chagrin et j'aime son sourire. Mille fois Mick m'a serrée dans ses bras. Mais c'est Keith que je regardais par-dessus son épaule. Keith penché sur sa guitare. Les Rolling Stones à fond dans ma voiture, la main d'un garçon qui remonte sur ma cuisse. Les Stones dans le salon, je cours derrière mon frère et ma soeur. Le disque saute un peu. Papa chante par-dessus. Les Stones sur la guitare de mon frère. Le poster des Stones dans ma chambre. La langue rose que je tire devant le miroir. Angie qui couvre mon chagrin. Pourquoi on se penche sur un être? Pourquoi on tombe amoureux? Comme ça... Pour toutes les raisons du monde, à cause de nos putains de cerveaux malades. Mais on tombe. On se relève parfois, les genoux écorchés. Keith ne m'a jamais fait mal. On a eu du chagrin tous les deux. Il m'a fait faire des choses que je n'aurais pas osées seule. J'ai peur d'abîmer mon corps, je verse la drogue dans les veines de Keith et j'en prends les effets. Sur le visage, j'ai celui de Keith Richards. Je ne suis pas amoureuse de Keith. Je suis Keith, comme on se regarde parfois de si près dans le miroir qu'on ne se reconnaît pas. La nuit va mourir. On est restés. On est trois à table. On s'ennuie. On se moque des corps qui dansent à contretemps. Et mon sourire sourit faux. On enchaîne les vodkas. Je devais être à Paris deux jours...        <br />
              <br />
              <br />
       De Amanda Sthers       <br />
       Année : 2008       <br />
       Genre : Roman       <br />
       Editeur : Stock       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Biographie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/1015005-1273553.jpg" alt="Keith me - Amanda Sthers" title="Keith me - Amanda Sthers" />
     </div>
     <div>
      Né en 1978 à Paris, Amanda Sthers s'illustre dans plusieurs domaines de l'écriture. Elle est romancière, mais aussi scénariste, auteur de de pièces de théâtre et de sketches (pour <b>Arthur et Caméra Café</b>...).       <br />
              <br />
       En 2004, elle publie un ouvrage autobiographique, <b>Ma place sur la photo</b>, suivi d'un second roman, <b>Chicken Street </b>(2005) qui est assez bien accueilli par la critique.       <br />
              <br />
       C'est en 2006 avec la pièce de de théâtre <b>Le vieux juif blonde</b>, mis en scène par Jacques Weber et interprété par Mélanie Thierry qu'elle se fera connaître auprès du public.       <br />
              <br />
       Elle écrira ensuite plusieurs livres pour la jeunesse, un troisième roman (<b>Madeleine</b>) et une nouvelle pièce de théâtre (<b>Thalasso</b>, jouée par Gérard Darmon et Thierry Frémont).       <br />
              <br />
       En dehors de ses activités d'écrivain, Amanda Sthers a écrit des chansons pour <b>Patrick Brue</b>l, avec qui elle était mariée et a eu deux enfants. Elle a réalisé un film, <b>Je vais te manquer</b>, qui sortira prochainement.       <br />
              <br />
       Pour la rentrée littéraire 2008, elle publie un nouveau roman, <b>Keith Me</b>, dans lequel elle entre dans la peau du guitariste des Stones, Keith Richards.l[]l
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-1015005-1273552.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/Keith-me-Amanda-Sthers_a384.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-930317</guid>
   <title>Le Montespan - Jean Teulé</title>
   <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>loïc leveder</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Voici l’histoire du cocu le plus célèbre et le plus insolent du siècle de Louis XIV, c'est en ces termes que l'éditeur Julliard présente le nouveau Jean Teulé. Il ne m'en fallait pas plus pour en savoir davantage sur cet oublié de l'histoire, un rebelle qui osa affronter à visage découvert le pouvoir absolu de son époque. En ce début de mai, fait ce qu'il te plait, mais si tu aimes la littérature et la poésie n'hésites pas à lire cette passionnante biographie de Gascon, Marquis de Montespan, fou amoureux de sa célèbre épouse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/930317-1152423.jpg" alt="Le Montespan - Jean Teulé" title="Le Montespan - Jean Teulé" />
     </div>
     <div>
      En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister. D’époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu’à la fin de ses jours, il n’aura de cesse de braver l’autorité de Louis XIV et d’exiger de lui qu’il lui rende sa femme.       <br />
       Lorsqu’il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d’énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s’arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu’à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d’impertinences répétées, l’atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d’assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu’à sa mort. En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l’une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l’esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l’Ancien Régime.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/930317-1152450.jpg" alt="Le Montespan - Jean Teulé" title="Le Montespan - Jean Teulé" />
     </div>
     <div>
      Après avoir si brillamment dépeint le Moyen Âge dans Je, François Villon, Teulé, qui a le don de brosser l’atmosphère d’une époque, restitue le temps des précieuses ridicules et des salons mondains, comme celui des chansons paillardes et des crasseuses garnisons du roi. Son style emprunte aussi bien à la verve des fabulistes dont Mme de Montespan fut la protectrice, qu’à la grivoiserie populaire. Et nous fait reprendre goût, par son humour irrésistible, à la saveur d’une langue piquante et imagé.       <br />
              <br />
       <b>Biographie</b>       <br />
       Jean Teulé a notamment publié chez Julliard : Rainbow pour Rimbaud, Darling (qui vient d’être adapté au cinéma par Christine Carrière avec Marina Foïs et Guillaume Canet), Les Lois de la gravité, Ô Verlaine !, Je, François Villon et Le Magasin des suicides.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bio Express</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000"    codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0" width="480"  height="398" id=ShockwaveFlash1><param name="movie" value="http://www.julliard.fr/teule.swf"><param name="quality" value="high"><embed src="http://www.julliard.fr/teule.swf" quality="high" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="398"></embed></object>     </div>
     <div>
      Jean Teulé (Saint-Lô, Manche, 26 février 1953) est un romancier français, qui a également pratiqué la bande dessinée, le cinéma et la télévision.       <br />
       Auteur de bande dessinée dans un premier temps, il a débuté à la télévision dans L'assiette anglaise de Bernard Rapp ou Nulle part ailleurs sur Canal+.       <br />
       Homme de télévision, scénariste, comédien, cinéaste, il est avant tout écrivain. Ayant abandonné toute autre activité, il se consacre désormais à l’écriture. Il a publié, aux Éditions Julliard, Rainbow pour Rimbaud (1991), L'Œil de Pâques (1992), Ballade pour un père oublié (1995), Darling (1998) et Bord cadre (1999), Longues Peines, Les Lois de la gravité, Ô Verlaine ! (2004), Je, François Villon (2006), Le Magasin des Suicides (2007).       <br />
       Il a également publié plusieurs bandes dessinées, basés essentiellement sur des photos retouchées.       <br />
       A la ville, Jean Teulé est le compagnon de l'actrice Miou-Miou.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-930317-1152450.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/Le-Montespan-Jean-Teule_a368.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.leveder.fr,2010:rss-221425</guid>
   <title>'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig</title>
   <pubDate>Sun, 02 Oct 2005 15:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LL / ALAPAGE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[lire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Je serais prétentieux d'affirmer que j'ai lu de A comme "Apollinaire" à Z comme "Zola" le dictionnaire égoïste de la littérature française que vient de publier Charles Dantzig. Mais ces 950 pages sont d'ores et déjà mon livre de chevet que je consulterais avec plaisir tout au long de mes fins de soirées d'automne et d'hiver, en compagnie de brillants auteurs célèbres ou qui méritent d'être connus. Car comme le dit l'auteur lui même, si la vie est triste, la littérature de l'est pas!     <div><b>Résumé</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/221425-282064.jpg" alt="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" title="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" />
     </div>
     <div>
      "A" comme "Apollinaire", mais aussi "Age des lectures". "B" comme "Balzac", mais aussi "Bibliothèques de maison de campagne", "Belle du seigneur". "C" comme "Corneille", mais aussi "Commencer (par quoi) ". "D" comme "Du Deffand", mais aussi "Décadence et mort d'un écrivain" ou "Del Dongo"... De François Villon à Françoise Sagan, le Dictionnaire égoïste de la littérature française rassemble des auteurs célèbres et des méconnus, des oeuvres lues et d'autres qui pourraient l'être davantage, des personnages de fiction, des notions. Ce n'est pas un dictionnaire comme les autres. Il est érudit, allègre, partial, drôle, s'intéressant aux êtres en plus des écrits, brillant, inattendu. Bref, il est à part. C'est un exemple achevé de gai savoir.         <br />
              <br />
        Editeur(s) : Grasset et Fasquelle       <br />
       Genre : ESSAI, CRITIQUE, ANALYSE       <br />
       Date de Parution : 07/09/2005       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Revue de presse </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/221425-282065.jpg" alt="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" title="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" />
     </div>
     <div>
      Théophraste Renaudot interdisait à ses journalistes de commencer un article par le pronom «on», rappelle, dans son Dictionnaire égoïste de la littérature française, Charles Dantzig, qui argumente : «Le petit "je" prend ses responsabilités, au moins. Avec lui, pas de menace d'une entité cachée à laquelle nous ne pouvons répondre. Le "on" n'est personne, le "je" est une personne.» Osons-le, pourtant, ce «on» interdit. (Quitte à donner raison à l'auteur, qui, à l'entrée «Journalisme» du même ouvrage, assure : «Le journaliste moyen qui vous a posé une question n'écoute pas votre réponse : il écoute son préjugé. Il écrira nécessairement autre chose que ce que vous avez dit.») Osons, donc... Ce dictionnaire n'est pas égoïste, il est altruiste, en cela qu'on y prend du plaisir. On peut y entrer de plain-pied, de A (Action) jusqu'à Z (Zoo). Pourquoi Zoo ? Parce que : «Eh bien, les enfants, c'est l'heure de la fermeture. Mon troupeau d'écrivains s'en va rentrer à l'étable, et mes lionnes d'idées rôder de nuit dans la savane.» Entre les deux, que du bonheur! Morceaux choisis. Apollinaire: «Il y a quelque chose de putassier chez Apollinaire, putassier comme peut l'être un enfant. Il a le génie du câlinage.» Aragon : «Pour lire les poèmes d'Aragon, il faut aimer les harangues. Même quand il parle d'amour, il aboie.» Balzac : «Je ne comprends pas comment on a pu le dire bête et balourd. Ou plutôt si, je comprends: c'est parce qu'il ne l'était pas.» Beauvoir : «Il y a dans sa façon d'écrire quelque chose de bovin.» Céline : «Sa façon d'écrire s'exagère, et c'est une façon de ne pas s'expliquer. Il tape sur les casseroles pour qu'on oublie le sifflement de sa faute.» Claudel : «Le huitième jour, Dieu créa Paul Claudel. Il avait envie de se foutre du monde.» Dumas : «Très sympathique. C'est bien le moins quand on n'est pas honnête.»... Déjà fini ? Parfois, on rêve que l'alphabet comprenne 27 lettres. Un dictionnaire classique se contenterait d'intimidantes entrées par auteur. Ici, on musarde, on baguenaude, le nez en l'air, on digresse et on dégraisse...       <br />
       Thierry Gandillot - L'Express du 5 septembre 2005         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tous les livres écrits par Charles Dantzig</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.leveder.fr/photo/221425-282066.jpg" alt="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" title="'Dictionnaire égoïste de la littérature française' de Charles Dantzig" />
     </div>
     <div>
      Charles Dantzig a trente-sept ans. Essayiste, poète, romancier, on lui doit, entre autres, un essai consacré à Remy de Gourmont, et L'imagination est une science exacte (avec Félicien Marceau, chez Gallimard). Nos vies hâtives est son deuxième roman.       <br />
               <br />
               <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">leveder.fr , le webzine et blog de loïc leveder, un breton qui garde la tête en l'air, les pieds sur terre.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.leveder.fr/photo/imagette-221425-282064.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.leveder.fr/Dictionnaire-egoiste-de-la-litterature-francaise-de-Charles-Dantzig_a184.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
