Que du bonheurLe 26 juin restera plus que jamais pour moi une date d'anniversaires mémorables. La disparition d'un drôle de mec et d'une drôle de dame cette année 2009 ne saurait en effet éclipser, au clair de la lune, le bonheur d'avoir vécu ce jour là, deux événements essentiels dans ma modeste vie de terrien.
Si Michael Jackson, drôle d'oiseau, lougarou la nuit venue, autoproclamé roi de la Pop Music, aura fasciné et fascinera des générations entières, Farah Facette, drôle de dame, sex symbol d'un enviable Charlie, aura servi de modèle de coiffure à des millions de télespectatrices. Mais que vaut réellement la date de leur décés dans nos vies? 33 ans avant, jour pour jour, c'est celle de mon mariage et, 3 ans plus tard, de la naissance de ma fille chérie. En y ajoutant celle de mon fils le 9 juillet 79, tous ceux qui me connaissent savent à quel point ces dates anniversaires comptent. Disons le tout net ici, elles seront même, quand viendra le Grand Soir, les 3 grandes fiertés de mon passage ici bas. Avant et après ces dates qui marquent mes étés personnels, tout n'était et ne sera finalement que des printemps , des automnes et des hivers. Certes, toutes les saisons ont leur raison d'être, mais avouez que celle des fruits mûrs et bien juteux que vous croquez à pleine dents vous donne l'envie de vous alléger, de décoller, de voler. Alors en rentrant à la maison dans la nuit du 25 au 26 juin, étourdi par un " after work " de circonstance, je n'avais de pensées que pour Nelly, la femme de ma vie et pour Maïté, mon deuxième petit bébé. Sur les ondes, les tubes du plus célèbres des Jackson Five réveillaient dans ma mémoire ces souvenirs de bonheurs, amoureux fou et jeune père comblé. A l'heure où des millions de fans allumaient des lampions en hommage à leur idôle, je soufflais une trentaine de bougies spirituelles pour mes éternelles stars. J'ai toujours été convaincu que les musiciens n'existaient que pour accompagner nos joies et nos peines. Alors, une fois de plus et plus que jamais, c'est la tête en l'air et les pieds sur terre que j'ai contemplais cette nuit là l'astre qui inspira le génial " moon walk " et qui éclaire mes fréquentes nuits blanches. Car , comme le croyait non sans humour, un certain Francis tout aussi Blanche : La preuve que la lune est habitée, c'est qu'il y a de la lumière. Une évidence que ce jour d'anniversaires me rappelle chaque année.
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