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MOI, BOUDDHA (José FRECHES)

Rédigé le Mercredi 8 Décembre 2004 à | Lu 1537 fois


Son nom est universellement célèbre, mais il reste un inconnu : par le talent de José Frèches, pour la première fois Bouddha me raconte sa vie, et il m'apaise ...


MOI, BOUDDHA (José FRECHES)
On croit connaître Bouddha, mais on connaît surtout le bouddhisme. Or, à l'origine de ce courant de pensée adopté par des centaines de millions d'individus, il y a un homme.
Un petit indien choyé, héritier d'une illustre famille de guerriers, né au
VIème siècle avant Jésus-Christ, qui grandit entouré de tendresse et de luxe, qui apprend à chasser, qui découvre l'amour. Il s'appelle Siddharta Gautama.
Mais bientôt, Siddharta prend conscience de la réalité de la vie en Inde : les castes, la misère, l'injustice... Et il se rebelle contre son existence dorée, si éloignée de la condition de ses semblables.
Alors il quitte tout, famille, fortune, domestiques. Vêtu comme un mendiant, il part à la rencontre des autres hommes. De jour en jour il vit rebuffades et aventures, d'abord seul puis rejoint par les disciples les plus inattendus, progressant peu à peu sur la Voie de la connaissance.
Son charisme et son discours à la fois exigeant et généreux bouleversent ceux qui le croisent. Et tout d'un coup, de cet homme seul naît le bouddhisme.

Avec ces Mémoires imaginaires, José Frèches nous fait découvrir la vraie vie et la vraie parole de Bouddha, un être pasisonnant, émouvant et finalement très proche de nous.

MOI, BOUDDHA (José FRECHES)

Bibliographie

José Frèches est né le 25 juin 1950 à Dax, dans les Landes. Jusqu’à 18 ans, la France ne sera pour lui que le pays de ses vacances. Il aura la chance de vivre à l’étranger, au gré des mutations de son père, d’abord professeur de lycée puis d’université.
Etudiant à Aix en Provence, les évènements de mai 68 coïncident avec sa première année d’études : l’histoire de l’art, parce que les objets anciens le passionnent depuis qu’il est petit (avec son argent de poche, il effectue au marché aux puces de Lisbonne son premier achat (une peinture sur cuivre du XVII° siècle) ; le chinois, parce que la lecture de Tintin et le lotus bleu lui a donné envie d’en savoir plus sur la civilisation et la langue chinoise et surtout en raison de l’ouverture à la faculté des lettres d’Aix d’une section de chinois sous la direction du grand sinologue français Léon Vandermeersch.
Ayant envie de ne pas dépendre financièrement de ses parents, sur un coup de tête, il prépare, au cours de l’été de 1970 le concours de conservateur de musées de France auquel il est, à sa grande surprise, reçu premier, à vingt ans.
Le musée Guimet l’accueille, comme conservateur à la section Chine, où il découvre avec ravissement les disques de jade et les bronzes archaïques, ainsi que la superbe bibliothèque sinologique installée à l’époque dans la rotonde du musée.


Ce qui le fait vibrer

Les belles choses et ceux qui les font
Les créatifs un peu fous
L’opéra
La bonne cuisine
La rencontre avec les autres
Etre surpris
Etre séduit
Chiner dans les déballages marchands où il préfère acheter que vendre.
Après un parcours professionnel qui l’emmène au Louvre, au musée de Grenoble et à l’Inspection des Musées de province, à la sortie du service militaire, il décide d’intégrer l’E.N.A. d’où il sort à la Cour des Comptes en 1978.
Une rencontre avec Jacques Chirac, en 1982, lui-même issu du même grand corps, l’amène à devenir directeur-adjoint de la communication de la Ville de Paris, où il lance notamment le câble et créera la Vidéothèque de Paris, un équipement révolutionnaire à l’époque (images interactives) voulu par Jacques Chirac et imaginé par le grand poète Pierre Emmanuel.
De 1986 à 1988, il est conseiller au cabinet du Premier Ministre, en charge de l’audiovisuel et de la presse où il s’occupera de la privatisation de TF1.
C’est l’entreprise qui l’attire désormais, avec Canal +, dont il sera l’un des directeurs de 1988 à 1990, avant de rejoindre Pierre Fabre, le fondateur des laboratoires du même nom, qui le formera aux affaires.
Il devient Pdg du groupe de presse Midi Libre en 1998 jusqu’à 2000 avant de « se mettre à son compte », et de s’adonner enfin à sa passion d’écrire.
Actuellement, il partage son temps entre celle-ci, une galerie d’art à Gallargues-le-Montueux (Gard), une agence de communication à Paris (Artissimo-l’Iroquois) et une entreprise d’accessoires et de maroquinerie de luxe : Serge Amoruso Paris

loïc leveder
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