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Brèves
19/07/2016 21:13

A la santé de vos âmes !

A la santé de vos âmes !
300 ans avant Jésus-Christ, Epicure écrivait une lettre à son disciple Ménécée: " Que nul étant jeune, ne tarde à philosopher, ni vieux, ne se lasse de la philosophie. Car il n'est, pour personne, ni trop tôt, ni trop tard, pour assurer la santé de l'âme."
900 ans plus tard, au XVII ème siècle après JC, René Descartes invitait ses contemporains à ouvrir en tous temps les yeux car la philosophie était, selon lui, un moyen de nous guider et nous orienter dans la vie: " C'est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher."
Pensée que je dédie à toutes les autruches qui dirigent le Monde sans voir dans quel état il est.
Le siècle dernier, Gilles Deleuze posait la question de savoir quand on devait philosopher. Après le boulot? Entre amis seulement? Jeune ou vieux ? A midi ou à minuit ? Quand on a plus rien d'autres à dire, à faire, à demander ? Pour lui, la philosophie était une activité créatrice, une source de pensée positive.
De nos jours, dans un monde toujours aussi difficile à comprendre, nos philosophes ne sont pas d'accord. Qui y-a-t-il de commun entre un Bernard Henri Levy, le va-t-en guerre reporter sans frontières, qui cultive son Image visuelle, et un Michel Onfray, professeur pédagogue pragmatique, qui dénonce les imposteurs, les religieux, les politiciens, les psychiatres, y compris leur maître: Freud ?
Que nos philosophes contemporains s'occupent de religions, de politiques ou de sciences, ils ne sont pratiquement d'accord sur rien, tant sous la forme que sur le fond. Faut-il alors que je désespère aussi de la Philosophie, jusqu'à la fin de mes jours? Pantoute! Depuis mes toutes premières dissertations, je sais qu'elle est, avec la Littérature, la Musique et l'Amour, dans le trousseau de clefs de mon éternel optimisme. Celui qui m'a ouvert les portes de mon bonheur passé, d'aujourd'hui, et j'espère de demain. J'ai même la conviction profonde que l'Histoire de la philosophie, la santé des âmes, selon la belle formule épicurienne, devrait être une des matières premières à enseigner, afín d'apaiser, de guérir tout le long de la Vie, les âmes sensibles, perdues, blessées, torturées et même tordues.
A la bonne vôtre !

A la santé de vos âmes !

A la santé de vos âmes !
300 ans avant Jésus-Christ, Epicure écrivait une lettre à son disciple Ménécée: " Que nul étant jeune, ne tarde à philosopher, ni vieux, ne se lasse de la philosophie. Car il n'est, pour personne, ni trop tôt, ni trop tard, pour assurer la santé de l'âme."
900 ans plus tard, au XVII ème siècle après JC, René Descartes invitait ses contemporains à ouvrir en tous temps les yeux car la philosophie était, selon lui, un moyen de nous guider et nous orienter dans la vie: " C'est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher."
Pensée que je dédie à toutes les autruches qui dirigent le Monde sans voir dans quel état il est.
Le siècle dernier, Gilles Deleuze posait la question de savoir quand on devait philosopher. Après le boulot? Entre amis seulement? Jeune ou vieux ? A midi ou à minuit ? Quand on a plus rien d'autres à dire, à faire, à demander ? Pour lui, la philosophie était une activité créatrice, une source de pensée positive.
De nos jours, dans un monde toujours aussi difficile à comprendre, nos philosophes ne sont pas d'accord. Qui y-a-t-il de commun entre un Bernard Henri Levy, le va-t-en guerre reporter sans frontières, qui cultive son Image visuelle, et un Michel Onfray, professeur pédagogue pragmatique, qui dénonce les imposteurs, les religieux, les politiciens, les psychiatres, y compris leur maître: Freud ?
Que nos philosophes contemporains s'occupent de religions, de politiques ou de sciences, ils ne sont pratiquement d'accord sur rien, tant sous la forme que sur le fond. Faut-il alors que je désespère aussi de la Philosophie, jusqu'à la fin de mes jours? Pantoute! Depuis mes toutes premières dissertations, je sais qu'elle est, avec la Littérature, la Musique et l'Amour, dans le trousseau de clefs de mon éternel optimisme. Celui qui m'a ouvert les portes de mon bonheur passé, d'aujourd'hui, et j'espère de demain. J'ai même la conviction profonde que l'Histoire de la philosophie, la santé des âmes, selon la belle formule épicurienne, devrait être une des matières premières à enseigner, afín d'apaiser, de guérir tout le long de la Vie, les âmes sensibles, perdues, blessées, torturées et même tordues.
A la bonne vôtre !



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